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FRANCE

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chouette alertebisWEB

INCIDENTS EN FRANCE

INCENDIES

 

INCIDENTS SURVENUS SUR DES USINES DE METHANISATION SUR BIO-DECHETS

 

FRESNOY-FOLNY (76) : Le centre des déchets en feu...!!!

 

 

frenoyphoto copier

D'importants moyens de secours ont été mobilisés dimanche pour un incendie chez Ikos Environnement. Les risques de pollution de l'air et du sol ont été contenus.

Lorsqu'un sinistre se déclare dans «un établissement répertorié», les pompiers ne lésinent pas sur les moyens. On a pu le vérifier, hier, au centre de valorisation des déchets, Ikos environnement, à Fresnoy-Folny (à 18km de Blangy-sur-Bresle, en Seine-Maritime).

Dix-sept camions et pas moins d'une cinquantaine de soldats du feu ont été engagés pour maîtriser un incendie. Vers 11h30, des automobilistes, circulant sur la D1314 entre Eu et Neufchâtel-en-Bray, ont donné l'alerte en apercevant une épaisse fumée noire se dégager du site. «Le feu qui a démarré dans un four de séchage des matières végétales s'est propagé au bâtiment dans lequel il se trouvait, ainsi qu'au bâtiment mitoyen, indique le lieutenant colonel Porcelli, responsable de l'intervention. L'incendie a fait fondre une cuve contenant 12 m3 d'acide sulfurique concentré située entre les deux bâtiments».

«Les premières maisons sont situées à environ 4km»

À l'air, l'acide sulfurique émet des vapeurs toxiques invisibles. Dès l'arrivée du fourgon «risques technologiques» venu de Dieppe, des mesures des vapeurs de nuage ont été faites pour évaluer les risques encourus par la population. «Mais à 500mètres, il n'y avait déjà plus rien, alors que les premières maisons sont situées à environ 4km du site», rassure le lieutenant colonel Porcelli.

Les secours ont également dû gérer le problème des risques de pollution du sol. «Si une partie de l'acide sulfurique est bien restée dans la cuvette de rétention, une seconde partie s'est mélangée aux eaux d'extinction, poursuit le responsable de l'intervention. Ces eaux se sont déversées dans une bâche prévue à cet effet, mais également sur un terrain jouxtant le site de l'usine et appartenant à l'entreprise. Une neutralisation à la craie est en cours».

Pendant toute la durée de l'intervention, un périmètre de sécurité a été établi par les pompiers et les gendarmes, en raison notamment du risque d'explosion. Un ingénieur de la Dréal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) était également sur place.

À 16heures, une partie des moyens de secours avait été levée. Une surveillance restait toutefois en place sur le site, des fumées se dégageant encore du bâtiment principal. L'origine précise du départ de feu n'était pas connue hier....      

 

 

HAGETMAU: DES MAUVAISES ODEURS RECURRENTES

CABINET ECTARE(le même que pour le projet M. Castany à Eaunes !)

SOCIETE ENERIA    

  http://www.sudouest.fr/2016/10/03/des-mauvaises-odeurs-recurrentes-2521527-3380.php         

 

A La Une Mont-De-Marsan

Publié le . Mis à jour par Bernard Bocquenet et Audrey Ludwig

Des riverains de l’usine de méthanisation, sur la zone de Monplaisir, se plaignent "d’effluves insupportables"

Jeudi dernier, vers midi, zone industrielle de Monplaisir, flottaient des odeurs nauséabondes émanant de l’usine de méthanisation située juste en amont. Une situation devenue habituelle, que dénoncent Olivier Fargues et une dizaine de commerçants et artisans du lieu, qui subissent ces mauvaises odeurs de façon récurrente depuis maintenant plusieurs mois : « Nous avons alerté Eneria à plusieurs reprises sur cette situation, mais rien ne bouge. Au moment de l’installation de l’usine, il avait été affirmé que grâce à un processus innovant, il n’y aurait aucune odeur, et si l’on s’en tient au rapport d’enquête publique du 9 septembre 2012 et aux différents comptes-rendus relayés par la presse locale à l’époque, il n’y aurait pas de nuisances à subir du fait de l’implantation de l’usine. Or, depuis plusieurs mois, nous subissons régulièrement des effluves insupportables. Nous sommes habitués aux odeurs de lisier de la campagne, mais cela n’a rien à voir. »


 
HAGETMAU : 
LES INQUIETUDES DE LA POPULATION
 
 
 
http://www.sudouest.fr/2012/02/15/l-usine-methalandes-pose-des-questions-633683-4720.php

Riverains et agriculteurs s’inquiètent des retombées économiques et environnementales du projet de méthanisation des déchets organiques.

Le projet Méthalandes, qui prévoit à Hagetmau la construction d’une usine pour transformer les lisiers de canards et autres matières organiques en gaz méthane afin de créer de l’énergie thermique et électrique, soulève quelques interrogations. La société Eneria, porteuse de ce projet avec d’autres partenaires, organisait dernièrement une réunion d’information à Hagetmau, en attendant l’enquête d’utilité publique qui sera lancée prochainement. Mais cette réunion, que l’entreprise n’était pas obligée d’organiser, n’a pas répondu à toutes les questions.

 

HAGETMAU ;

LES HABITANTS ONT CRU AUX PROMESSES  

 http://www.sudouest.fr/2013/08/01/methalandes-sortira-de-terre-cet-automne-1129935-3380.phpLaSepanso, 

"les habitants d’Hagetmau, et les agriculteurs, après plusieurs réunions d’informations, adhèrent au projet. "

« Il n’y a pas eu de frein particulier », note le maire. « On a apporté toutes les garanties nécessaires, notamment sur la gestion des odeurs, précise Pierre Dispan de Floran. Les camions déchargent dans un bâtiment fermé et en dépression. Nous prenons des précautions sur le traitement de l’air. Pour les éleveurs, nous leur demandons une redevance, mais qui est bien inférieure aux coûts des plans d’épandage, et qui ne nécessite aucun investissement supplémentaire. »

 

 

HAGETMAU :

UNE ENQUETE QUI SE VOULAIT RASSURANTE

.http://www.landes.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_CE_methalandes_cle717cf4.pdf

Des extraits de l'enquete publique (voir lien ci dessus )

"Concernant le traitement des odeurs l’assurance apportée par METHALANDES parait adaptée et suffisante en l’état. Il conviendra que les autorités en charge du sujet, fassent respecter les règlements"

"Dans un délai d’un an après la mise en service, un nouvel état des odeurs émises dans l’environnement devra être réalisé avec la même méthode que celle retenue lors l’étude initiale. Cela permettra de contrôler qu’aucune dérive ne s’est produite"

"Il convient que l’installation soit aussi pourvue de moyens de secours contre l’incendie, appropriés à la nature et aux quantités de matières et de déchets entreposés. L’établissement devrait être doté d’un système d’alarme d’incendie sonore fixe. L'exploitant devrait disposer des fiches de données de sécurité prévues par l'article R. 231-53 du code du travail"

"Les risques d’un accident d’ATEX sont faibles. Cependant il conviendra que toutes les mesures soient prises pour assurer des contrôles réguliers et éviter que les conditions d’un tel risque ne soient réunies « par hasard ». L’énumération des accidents sur des installations proches ou similaires en annexe 9 appelle à la vigilance. Un problème sur l’usine de transformation de bois toute proche, pourrait être un déclencheur"

etc...........

 

 

POLLUTION DES EAUX

 

chouetteV2zone inondable WE

 

 

      A ST GILLES DU MENE

 

 

 

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php?71/908

 

 

Les manquements et négligences de l'exploitant de l'usine de méthanisation sont constitutifs du délit de pollution des eaux
En janvier 2012, du lisier qui déborde d'une cuve de l'usine de méthanisation de St Gilles du Méné provoque la pollution d'un affluent du Lié. Celle-ci est constatée par un procès verbal établi par les agents de l'Onema sur le fondement de l'article L 432-2 du Code de l'Environnement. Parallèlement, l'inspecteur des installations classées de la Direction Départementale de la Protection des Populations relève plusieurs non conformités à l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de cette installation par la S.A Géotexia Méné.
Devant le tribunal correctionnel de St-Brieuc saisi de ces faits, l'exploitant conteste sa responsabilité et indique qu'elle n'a commis aucun manquement avéré et qu'elle ne peut répondre des éventuels manquements de ses prestataires ou co-contractants. Le tribunal relève tout d'abord que la société Géotexia Méné, titulaire de l'autorisation d'exploiter l'installation, n'a procédé à aucune déclaration de changement d'exploitant, et qu'elle est donc personnellement soumise aux obligations concernant la gestion de l'établissement et la prévention des risques. Il rappelle les différentes dispositions prescriptives de l'arrêté préfectoral d'autorisation au titre des ICPE relatives à la prévention des déversements dans le milieu, la mise en place d'un gardiennage permanent de l'installation, la définition d'un système d'alerte en cas d'incident.
Le tribunal juge que "ces obligations n'ont pas été respectées par les dirigeants de l'entreprise; qu'il leur appartenait de prendre les mesures nécessaires pour prévenir les risques de déversement de substances nuisibles à l'environnement et de pollution des eaux; que le dysfonctionnement des sondes de détection de niveau, la défaillance du système d'alerte, de même que l'absence de gardiennage permanent sur le site démontrent des manquements et négligences en terme de surveillance de l'usine constitutifs d'une faute pénale".
Considérant qu'il convient "de prendre en compte l'importance de la pollution causée par Géotexia et ses conséquences sur l'environnement et de prévenir une réitération de faits de même nature par une sanction suffisamment dissuasive et significative", le tribunal déclare la SA Géotexia Méné coupable, et la condamne à 50000 € d'amende dont 20000 € avec sursis. Il reçoit la constitution de partie civile d'Eau & Rivières de Bretagne et lui alloue une indemnité de 5000 € en réparation de son préjudice.
Tribunal de grande instance de Saint-Brieuc, n° 1678/2013, 7 octobre 2013.

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COMPTE RENDU D'UNE VISITE ....TEMOIGNAGE

 

Usine de compostage de Villeneuve d’Olmes (09)

 

Effectuée les 23/24 novembre sur le site par Marie-José et Bernard DEROSIER.

Le site est géré par le SMDEA (Syndicat Mixte Départemental de l’Eau et Assainissement de l’Ariège) et est situé sur la ZA de Pichobaco à Villeneuve d’Olmes (09)

Il est uniquement axé sur la production de compost produit par la fermentation naturelle de boues d’épuration et de broyats de déchets verts (50/50) Ces fermentations se font dans des silos sous hangars pouvant être fermés (lors de notre visite, toutes les portes étaient ouvertes…)

L’installation fonctionne avec 2 employés. Lors de notre 1er passage, le 23 novembre vers 17h, le site était désert. Nous sommes revenus le lendemain matin et le responsable du site nous a autorisé la visite de l’installation (stockage des intrants, silos de fermentation, tour de traitement acide des odeurs…)

En ce qui concerne les odeurs, à priori, nous ne constatons à l’intérieur comme à l’extérieur que l’odeur d’une ferme d’élevage, c’est-à-dire une forte odeur de fumier en décomposition. Cette constatation est valable également le lendemain matin et semble « supportable » à l’extérieur. Le responsable avoue tout de même « porter » cette odeur sur lui en permanence, son véhicule est imprégné au grand désespoir de sa famille !!!

Par acquit de conscience, nous allons rendre visite à un Atelier de Chaudronnerie à 150m de l’usine. Là, le responsable ainsi que ses employés se plaignent vigoureusement d’odeurs pestilentielles et insupportables. La journée de travail s’effectue toutes portes fermées, même en plein été, les bureaux ont été équipés en triple vitrage, le responsable vient épandre des huiles essentielles avant l’embauche. Il a été obligé de déménager de sa maison construite près de son atelier (il rembourse donc son prêt immobilier de la maison tout en payant le loyer de son appartement) Les terrains, pourtant viabilisés de la ZA, sont invendables. Il assiste également à un important turn-over parmi ses ouvriers qui ne supportent pas ces conditions de travail.

Un peu plus loin, 400m environ, même constat pour les habitants, beaucoup trop âgés pour déménager.

La société de Pêche locale se plaint de problèmes d’effluents dans le ruisseau proche.

Les fortes odeurs « excrémentielles et acides » sembleraient ne se disperser que certains jours, suivant les vents, la pression atmosphérique, les nuages et brumes matinales et peut-être également suivant le stade de fermentation et/ou de maturation. La configuration du site à l’entrée d’une vallée légèrement encaissée semblerait provoquer un « couloir d’odeurs » dans un secteur résidentiel.

La Préfecture a demandé une étude de dispersion. Une expertise est demandée sur le bio-filtre…

Il existerait un contentieux judiciaire entre la société qui a installé l’usine et la SMDEA ce qui semblerait bien entendu bloquer tout règlement « rapide » de cette affaire !

Conclusions :

  • Une visite, même impromptue, ne permet pas d’apprécier sur une seule journée le degré de gêne olfactive du voisinage. Nous ne sommes pas certains non plus d’avoir pu « tout voir » et certains détails nous ont peut-être été cachés (activateurs de compost ? traitement des PCB, métaux, intrants inflammables, pollués… ?)  
  • Le fait d’avoir un contentieux judiciaire avec l’installateur bloque à priori toute chance d’un règlement rapide et acceptable (comment régler le problème avec une société en liquidation judiciaire ?)    

Toutes les personnes rencontrées, y compris le responsable du site, nous engagent à nous battre coûte que coûte et par tous les moyens contre un tel projet. Ne pas tenir compte des belles promesses, celles-ci sont rarement tenues (la technique a ses propres limites…) L’usine, une fois construite, nous n’aurons plus qu’à…subir !!

 

 FIN DE ROMAINVILLE

 

C'est une décision de justice qui va réjouir bien des associations locales luttant contre des projets de traitement de déchets. Le tribunal administratif de Montreuil a annulé, jeudi 18 avril, l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation du centre de tri-méthanisation de Romainville (Seine-Saint-Denis), un méga projet défendu par le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (Syctom), responsable du traitement des déchets produits par 5,7 millions de Franciliens.

Lancé dès 2005 et confié à la société Urbaser, le projet devait dans un premier temps traiter 322 500 tonnes par an en ayant recours au très controversé procédé du tri mécano-biologique (TMB). Il s'agit de laisser fermenter les ordures ménagères pendant quelques jours avant d'en séparer la partie organique et de valoriser celle-ci en en extrayant du méthane. L'Association des riverains de l'usine de méthanisation de Romainville (Arivem) s'était constituée en 2011 pour dénoncer un projet situé en zone urbaine dense dont elle estimait qu'il faisait courir des risques très sous-évalués à la populationet qu'il provoquerait des nuisances importantes, notamment olfactives.

Saisi par Arivem et par l'association Ecologie sans frontière, le tribunal administratif a notamment motivé sa décision par des "inexactitudes, omissions ou insuffisances de l'étude de danger", qui ont conduit selon lui à sous-estimer "l'importance des conséquences du projet". Il estime que "les vices entachant l'étude de dangers ont eu pour effet de nuire à l'information complète de la population et ont été de nature à exercer une influence sur la décision" du préfet de Seine-Saint-Denis d'autoriser l'exploitation du centre, dont le début était prévu en 2016.

Le tribunal a condamné l'Etat à verser 2 000 euros, au titre des frais de justice, à Arivem et à Ecologie sans frontière. Alexandre Faro, l'avocat des deux associations, affirme que "si le préfet entend maintenir un projet d'usine de méthanisation, il faudra qu'il recommence la procédure à zéro". Selon lui, cela entraîne un report d'au moins quatre années.

Le projet était contesté également par un certain nombre de communes de l'est parisien. Le conseil municipal de Romainville avait ainsi voté à l'unanimité contre le projet et la communauté d'agglomération Est-Commune, qui englobe neuf villes dont Romainville, avait donné un avis défavorable en décembre 2012. Suite à cet avis, le Syctom avait proposé de ramener la capacité de traitement de l'usine à 200 000 tonnes de déchets ménagers par an.

Dans un communiqué embarrassé, le Syctom assure que le jugement du tribunal administratif "conforte [sa] décision d'établir un projet redimensionné"."Une nouvelle phase de dialogue s'ouvre, qui permettra à l'ensemble des acteurs (...) de participer à la conduite du projet renouvelé et revu à la baisse", affirme François Dagnaud, président du Syctom et adjoint (PS) au maire de Paris

 

 

 

"La question, maintenant, c'est de savoir si l'Etat va faire appel", estime pour sa part François Mouthon, le président d'Arivem. L'association a demandé un entretien à Delphine Batho, la ministre de l'écologie, afin de convaincre celle-ci que le TMB n'a pas d'avenir et que la solution passe par une collecte séparée des déchets organiques. "Nous sommes extrêmement soulagés, reprend le jeune chef d'entreprise de Noisy-le-Sec. Mais ce qu'il faut maintenant, c'est une vraie volonté politique."

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/01/07/24x24/1100514311_4_6e80_1420646406881-me-lm_99f1bd1691bf071933f601ad2eeb3aba.jpg

Gilles van Kote Directeur délégué

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/21/la-justice-met-fin-au-projet-d-usine-de-methanisation-a-romainville_3163623_3244.html#radys3l51RIuctxT.99

 

 

 

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